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Ravioles
de ricota |
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Relato de Eliana Mirelman basado en un hecho real
Gabriella tiene 10 años y
vive en un pueblito cercano a Trieste,
en la Italia fascista de 1943. El
pueblo está en zona de partisanos,
por lo que los nazis sólo avanzan
de noche y con cuidado.
Sin embargo, hay requisas frecuentes.
Un grano de café, un poco de
harina blanca pueden significar la
muerte.
Por supuesto, existe el mercado negro!
Gabriella vive con su abuela, su
tía abuela que habla alemán
pues tiene origen austriaco, su madre,
su tío y varios primos. Son
once en la casa.
Los zapatos de abrigo de Gabriella
se esconden colgados de un clavo tras
el ropero y su bicicleta en el campo
entre los pastizales donde es más
difícil que la encuentren los
soldados.
En ella, parte su tío una
buena noche llevando consigo una lata
de atún del mercado negro .Recorre
varios kilómetros para cambiarla
por varios kilos de harina en el molino
de un pueblo vecino.
Se rumorea que los nazis se aproximan,
recomiendan no tener nada prohibido.
Pero en casa de Gabriella, la harina
se usa, ese día, para preparar
ravioles de ricota para la familia.
Siete ravioles contados para cada
uno!!
Con tanta mala suerte que aparecen
los soldados antes de sentarse a la
mesa.
La abuela corre a recostarse en su
cama alta con colchas que cuelgan
hasta el piso, simulando una fuerte
tos. La madre de Gabriella, su adorada
hija la acompaña.
En la cocina está el resto
de la familia.
La tía-abuela recibe a los
alemanes en perfecto alemán;
pronuncia varias frases que el resto
no entiende.
Los alemanes echan una mirada superflua
a su alrededor y parten.
Apenas se pierden por el sendero
cuando se escuchan los gritos de la
abuela "Io l'amasso" "Io
l'amasso"(yo la mato, yo la mato)
Gabriella abre grande sus ojos celestes
y mira horrorizada a su tío.
SU abuela AMA a su madre, jamás
hubo una discusión entre ellas.
Qué pudo hacer su mamá
para causar la furia de la anciana?
No se trata de su mamá sino
de la gata Bianca que, aprovechando
la situación se ha comido 25
de los ravioles escondidos bajo la
cama. |
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arriba |
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Literatura
para migrantes: |
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Littérature de la migration: |
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En
écrivant la migration.
Nous présentons deux sections:
En écrivant la migration et Poésie
pour les personnes qui vivent la migration.
Quand nous parlons la langue
d'un autre pays, l'une des choses que nous
confondons, oú nous nous trompons,
que nous mélangeons ce sont les prépositions.
Même dans notre langue maternelle
les prépositions, elles, elles sont
mouvantes. Ce sont des particules qui tendent
des pièges à notre langage,
petits traîtres, pre-positio, elle
nous disent où est-ce que nous nous
mettons, où est-ce que nous nous
plaçons, qu'est-ce que nous faisons
avec. Alors quand j'allais nommer cet espace
j'ai proposé:Ecrire sur, écrire
pour, écrire dans, écrire
à et finalement j'ai essayé
de n'en mettre aucune: écrire la...
en écrivant la...
Je ne sais pas encore quel est le rapport
entre l'un et l'autre, je sais seulement
qu'il s'agit d'écrire et de migration.
Le milieu c'est ce que nous remplissons
avec une prepositio vitae, en latin inventé,
puisque nous sommes dans un espace de création.
Nous vous invitons à envoyer en
nous écrivant à l'adresse:
info@babelpsi.com
Vous pouvez signer, si vous voulez, ou
ne pas signer, vous pouvez utiliser un pseudonyme
ou votre véritable nom.
Vous pouvez envoyer un récit, un
poème, une lettre, une phrase, une
réflexion, un commentaire sur quelque
chose d'autre écrit sur ce sujet.
Nous vous rappelons seulement qu'il faut
que ce soient des textes courts, dans n'importe
quelle langue et ils seront publiés
dans cette langue, ils ne seront pas traduits
par BabelPsi, si vous voulez, vous pouvez
les envoyer en plusieurs langues.
Nous ne publierons, évidemment pas,
les messages qui porteront des expressions
outrageantes ou nuisibles pour les personnes.
Merci. bonne lecture et meilleure écriture,
nous vous attendons.
Mela Bosch
Modératrice de la section Littérature
de la migration |
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Des
poèmes pour les personnes qui vivent
la migration
La poésie, cette contamination de
la musique, comme a dit Proust dans La prisonnière
accompagne d’une façon spéciale
les personnes qui vivent la migration: elle
ne se laisse pas lire avec avidité
dans les aéroports, elle n’accompagne
pas non plus comme les mélodies de
la terre d’origine. Elle offre la
complicité de la langue qui l’exprime,
il est impossible de la traduire, on y est
mal à l’aise, on se sent attirés,
on la lit, on croit l’oublier mais
elle reste, quelque part, dans l’
âme.
Voici un groupe de poèmes de langues
différentes, ils parlent de l’humanité,
de la solitude, de la tolérance,
de la migration.
Merci, profitez des poèmes et nous
attendons vos collaborations (celles que
vous aurez pu écrire ou choisir). |
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S’il
vous plaît, utilisez le traducteur Google
pour mieux comprendre ce que nous vous expliquons
en espagnol. |
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Migration
literature: |
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Writing
Migration
It features two subsections: Writing on
migration and Poetry for migrants.
When we speak a foreign language we usually
get mixed up over or are at a loss for prepositions.
Even in our mother tongue prepositions are
a bit of a quicksand. These tiny, treacherous
particles lurk in the shadows. Pre-positio:
they tell us where to stand or to be or
what we do with something.
Thus, when thinking about what name to
give this site I proposed Writing about,
writing for, writing on, writing to. Finally
I tried skipping the preposition altogether
I still do not know what the nexus between
the verb and its object is. I just know
this proposal is about writing and migration.
What stands in between is a gap that will
be bridged by a prepositio vitae- a coined
Latin expression seeing as this is a forum
for promoting creativity
Write to us at info@babelpsi.com
You can send accounts, poems, letters,
phrases, reflections, or comments about
other people’s pieces on the subject.
You can sign them or not, use your name
or a pen name.
Just a reminder: The texts should be short
and can be written in any language. The
texts will be printed in the language they
have been written in. They will not be translated
unless the translation is made by its author.
Texts containing offensive comments or
breaching people’s rights will not
be printed.
We thank, have a good reading and even
better writing.
Looking forward to hearing from you.
Mela Bosch
Mediator of the section Migration Literature |
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Poetry
for migrants
Poetry, that contamination of music, as Proust put it in The prisioner keeps
migrants company in a very special way:
It cannot be read zealously at airports
and it does not keep you company the way
the melodies from your homeland do.
Poetry is in collusion with the language
it is expressed in, it cannot be translated,
it is unsettling and alluring. We read it
and believe we have forgotten all about
it and yet in lingers somewhere in our souls.
Here you will find some poems in different
languages. They talk about mankind, about
loneliness, about tolerance, about migration.
Thanks. We hope you enjoy the poems and
are looking forward to your own contributions
or that of other authors you might want
to send us. |
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The
Google translator will help you understand
what we mean here in Spanish..
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